- à l’expérimentation de nouvelles organisations pédagogiques à l’échelle de la classe ou de l’établissement,
- à de partenariats extérieurs,
- à des échanges avec des établissements étrangers,
- au recours aux outils numériques,
- à la répartition des heures d’enseignement sur l’année (plutôt que sur la semaine).
Cette relative souplesse s’accompagne d’un renforcement de l’évaluation des établissements – organisation et résultats – qui sera pilotée par une nouvelle instance, le Conseil d’Évaluation de l’École, qui remplacera en 2019 le CNESCO (Conseil national d’Évaluation du Système scolaire), créé en 2013.
Le projet prévoit également la réforme de la formation des enseignants, les Espé (Écoles Supérieures du Professorat et de l’Éducation) devenant des Instituts nationaux supérieurs du Professorat et de l’Education. Le texte entraînera aussi la fusion de certaines académiesen accord avec la nouvelle carte des régions et, face à la crise du recrutement,la possibilité d’enseigner pour les assistants d’éducation (les « pions ») inscrits à un concours pour devenir enseignant ou CPE.
Pour aller plus loin : C’est la rentrée ! 11 infographies pour retenir l’essentiel des réformes Blanquer