En français, 84 % ont une maîtrise de satisfaisante à très bonne. En mathématiques, 69 %. Résultats proches de deux de 2018. Les filles sont globalement meilleures que les garçons : en français (87,8 % contre 79,4 %) comme en mathématiques (69,6 % contre 68,3 %).
Les écarts entre académies sont importants, souvent expliqué par leurs spécificités sociales et les résultats des élèves « en retard » – ceux qui ont redoublé ; 7,2 % des élèves de 6e) sont bien inférieurs à ceux des élèves “à l’heure” : 37,2 points de différence en français, 43,3 points en mathématiques.
Les difficultés sont particulièrement fortes pour les élèves entrant en éducation prioritaire : écart d’environ 20 points en français et de 31 points en mathématiques dans le public.
On relève + 6 points en français et + 9 points en mathématiques pour les élèves du privé par rapport aux élèves du public (hors éducation prioritaire).
Les disparités correspondent la plupart du temps au profil social du collège : les établissements les plus favorisés connaissent des taux de 92,4 % en français et de 82,7 % en mathématiques alors que les moins favorisés révèlent respectivement des taux de 70 % et de 49,2 %.
Globalement, les difficultés sont plus présentes dans le Nord, le Sud-Est et en Outre-Mer ; et les résultats entre les évaluations de maîtrise et les scores obtenus aux épreuves nationales convergent.
Toutefois, les résultats sont parfois meilleurs que ceux qui étaient attendus. Preuve « que certaines académies parviennent à combiner efficacement performance et équité à l’entrée du collège » (Clermont-Ferrand, Poitiers…).