Marc Vannesson, délégué général de Verslehaut, explique notamment que le ministre voulant aller vite et obtenir des résultats pendant le quinquennat, le rythme des transformations qu’il initie est trop soutenu pour que le terrain puisse suivre sereinement. Les acteurs de l’éducation sont donc sous pression. Il ajoute que, cependant, la contestation de son action n’est pas généralisée et que la réforme du lycée continue d’avancer. L’histoire a, en outre, démontré qu’un ministre de l’Éducation peut commencer à s’inquiéter quand les jeunes descendent dans la rue. Or pour l’instant, depuis le début du quinquennat la mobilisation des jeunes demeure limitée.

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