La CNAPE recommande :
- d’instaurer une présomption de contrainte quel que soit l’âge du mineur en cas de pénétration sexuelle
- d’allonger le délai de prescription à 30 ans lors de faits commis sur mineurs
- de mettre en place une véritable éducation à la sexualité dans les écoles
- d’améliorer le repérage et le signalement des infractions sexuelles
- d’améliorer le recueil de la parole et l’accompagnement des victimes