Quel que soit le degré de scolarisation, les élèves allophones intègrent majoritairement une UPE2A (avec une inclusion dans les classes ordinaires) ou une UPE2A-NSA (unité d’accueil qui leur est strictement réservée).
On note des disparités territoriales dans les modes de prise en charge. Six départements scolarisent moins de 20 % d’élèves allophones dans un dispositif UPE2A (y compris UPE2A-NSA), tandis qu’à Paris, en Seine-Saint-Denis ou dans le Tarn, ils sont scolarisés en UPE2A à plus de 90 %.
Près de 7 allophones scolarisés sur 10 sont « à l’heure » en élémentaire, autrement dit, leur âge correspondent à l’âge théorique pour ce niveau de formation, tandis que 61 % sont « en retard » au collège.
Côté lycée, plus de la moitié sont inscrits dans une formation professionnelle du second degré, majoritairement en première année de CAP ou en seconde professionnelle (contre 29 % pour l’ensemble des lycéens).